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Prendre des hormones de synthèse pendant la ménopause...un choix à éclairer.

La ménopause... un sujet qui a fait couler beaucoup d'encre.

La ménopause expliquée

Faut-il prendre ou non des hormones de synthèse ? Il y a bien évidemment un choix à faire. On nous offre toutefois rarement les renseignements nécessaires pour effectuer un choix éclairé. Si on nous présentait l’approche de la phytothérapie comme tout aussi bénéfique que l’approche traditionnelle, peut-être choisirions-nous davantage d’aller du côté de la phytothérapie. 


Les symptômes de la ménopause comprennent : 

  • Les chaleurs; 

  • La prise de poids; 

  • La fatigue; 

  • L’irritabilité; 

  • La sécheresse vaginale 

  • La diminution de la libido; 

  • La dépression; 

  • L’insomnie 

  • Les maux de tête 


Les hormones de synthèse comme certaines herbes peuvent aider à soulager tous ces symptômes, mais les effets ne sont pas nécessairement les mêmes. 

En effet, les hormones de synthèse ont des effets secondaires. Tout d’abord, ne l’oublions pas, tout ce qui est chimique ou synthétique congestionne le foie. Puisque le foie cumule plus de cinq cents fonctions, sa congestion peut entraîner toute une série de symptômes, comme le gonflement et la prise de poids. De plus, lorsque le foie est congestionné, la bile devient toxique et de mauvaise qualité. Elle ne peut plus protéger l’intestin contre le développement du Candida albicans (un des effets de la prise d’hormones de synthèse est de nourrir le Candida albicans).  


Nous l’avons vu, le foie, entre autres fonctions, joue un rôle dans l’équilibre des hormones. Le foie prend les hormones (non seulement les hormones stéroïdiennes, mais toutes les hormones) et les organise afin que le corps puisse les utiliser, et pour qu’elles soient accessibles aux cellules. Bien entendu, lorsque le foie est déjà surchargé et congestionné par tous les déchets dont il doit se débarrasser, il ne peut remplir sa fonction d’équilibrer les hormones. De plus, si les hormones ne sont pas accessibles aux cellules via le foie, elles ne seront pas utilisées et n’auront aucun effet, voire auront l’effet contraire.  


Les hormones nourrissent également le Candida albicans. Avant de prendre des hormones synthétiques ou naturelles, il est important de débarrasser votre organisme du Candida, des parasites, et de nettoyer votre foie. Rien ne vaut un changement de votre filtre à l’huile ! 


Si vous prenez des hormones de synthèse et continuez d’en prendre, je vous encourage, vous les femmes, à prendre en tout temps un produit thérapeutique pour le foie et des bactéries lactiques pour éviter le développement du Candida albicans dans l’intestin, car tout produit chimique ou de synthèse détruit les bonnes bactéries et favorise le développement du Candida albicans. Enfin, il existe des listes d’effets secondaires qui correspondent à chaque type d’hormone de synthèse. Les utilisatrices sont en droit de les demander. 


Effets secondaires des hormones de synthèse

 

  • L’augmentation des risques de problèmes cardiaques 

  • La dépression 

  • Les risques de cancer 

  • La rétention d’eau et de gras 

  • Le mauvais fonctionnement de la thyroïde 

  • Les nausées 

  • Les vomissements 

  • Les ballonnements 

  • Les hémorragies 

  • Les saignements 

  • L’hyperplasie1 de l’endométriose2 

  • La réactivation de l’endométriose 

  • La sensibilité mammaire 

  • L’hyperglycémie 

  • Les maux de tête 

  • L’irritabilité 

 

  • Les allergies 

  • L’érythème 

  • La chute des cheveux 

  • L’aggravation des migraines 

  • Augmentation de la tension artérielle 

  • La perte de sang 

  • La modification du flux menstruel 

  • L’aménorrhée (l’absence de règles) 

  • L’urticaire 

  • Le prurit3 

  • Des éruptions cutanées diverses 

  • La sensibilité des seins 

  • L’insomnie 

  • La somnolence 

  • Les étourdissements 

  • L’augmentation ou la diminution de la libido 

  • Et la liste continue… 

Il devrait être possible, pourtant, d’obtenir les bénéfices des hormones de synthèse sans les inconvénients. C’est ce que nous propose la phytothérapie. 

 

ménopause et phytooestrogènes

LES PHYTOOESTROGÈNES  

Il existe cinq types connus de phytoœstrogènes : les flavones, les flavanols, les flavanones, les lignans et les isoflavones. Parmi eux, ce sont les isoflavones qui nous intéressent le plus.  


Les phytoœstrogènes sont des molécules que l’on retrouve normalement dans les fruits et légumes rouges ou jaunes, certaines légumineuses (pois chiches, fèves de soya, lentilles, haricots, trèfle rouge). Ils ont une structure moléculaire très semblable aux œstrogènes stéroïdiens que l’on retrouve normalement dans l’organisme. Ils sont, par contre, plus faibles en œstrogène 0025. De tous les phytoœstrogènes, ce sont les isoflavones qui aident le plus à équilibrer les hormones. 

Malheureusement, l’alimentation des Nord-Américains est faible en aliments contenant des isoflavones. 


On connaît plus de 1 000 isoflavones. Quatre d’entre eux ont une forte activité oestrogénique. Les produits à base de soya en contiennent deux ; le trèfle rouge les contient tous les quatre. Les isoflavones aident à réduire les symptômes reliés à la ménopause, les cardiopathies, l’ostéoporose, le cancer relié au déséquilibre hormonal. Ils contribuent à entretenir la solidité des os, la santé des artères, ils régularisent la pression et le cholestérol, ils influent sur la fonction cérébrale et sur les émotions. 

Ils préviennent la perte des cheveux, rétablissent la libido, convertissent le gras en énergie et équilibrent le taux de glucose sanguin. Ils équilibrent aussi le taux d’œstrogène en remplaçant des œstrogènes stéroïdiens sur leurs sites récepteurs. Les isoflavones travaillent en bloquant certains sites récepteurs d’hormones afin d’équilibrer et ainsi prévenir la formation d’hormones reliées à divers cancers. Antioxydants, ils servent à se protéger contre les produits chimiques et les radicaux libres. 


Dans la nature, les isoflavones sont attachées à une molécule de glucose afin qu’ils soient assimilés et transportés dans la plante jusqu’à la sève. Afin d’être utilisées par notre organisme, les isoflavones doivent être scindées au glucose. Ce processus est rendu possible grâce à l’acidité que l’on retrouve dans l’estomac. 

Une fois transformés, environ le tiers des isoflavones sont utilisés et les deux tiers qui restent sont fermentés par les bactéries lactiques du gros intestin pour être transformés en un sous-produit que l’on appelle « equol » qui sera réabsorbé dans le sang et qui peut être réutilisé au besoin. Un certain taux d’isoflavones est ainsi toujours disponible dans le sang. Afin d’assurer leur assimilation, il est important de prendre des bactéries lactiques pour le pH de l’estomac et pour la flore bactérienne du gros intestin. 


Il existe d’autres types de phytoœstrogènes, que l’on retrouve dans certaines plantes comme l’actée à grappes noires, l’igname velue et l’actée à grappes bleues qui contiennent des hormones plus concentrées. Il faut toutefois être prudent, car ces plantes ont des effets plus directs et mieux vaut demander conseil à un naturopathe, pharmacien ou autre praticien de la santé qui s’y connaît en plantes médicinales. 


Pour la ménopause, il est indispensable de prendre soin de notre foie. C’est le foie qui équilibre les hormones. Si le foie est surchargé et qu’il a chaud, nous aussi. La meilleure façon de nourrir et régénérer notre foie est de commencer le rituel du matin

Bien sûr, lorsque je consulte une cliente en ménopause, je vérifie toujours si elle a besoin de calcium, de vitamines et je lui fais passer un bilan complet pour m’en assurer. Localiser les carences, et vérifier l’état des glandes. Il est primordial d’avoir une bonne qualité de bile, d’éliminer le Candida et les parasites. 

On a beau avoir tous les matériaux (vitamines, minéraux, hormones, acides gras, etc.), mais si nos ouvriers sont fatigués (foie, glandes, etc.), quels résultats pouvons-nous obtenir ? 

 

LES GLANDES SURRÉNALES 

En plus de toutes les fonctions énumérées précédemment, les surrénales produisent des précurseurs d’hormones à la ménopause. Les glandes surrénales s’épuisent avec le stress, et vu que notre vie moderne nous fait vivre beaucoup de stress, il s’avère souvent indispensable de nourrir nos glandes surrénales en même temps que l’on prend des hormones naturelles. 



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